Tout petit port mais c'est là qu'est née Aphrodite selon la légende. Des installations qui mettent en valeur le bord de mer Et les ruines d'un château vénitien comme quasiment tous les bords de mer à Cythère.
Et puis on a pris le ferry pour regagner la terre ferme.
Ce qu'il reste de la grandeur vénitienne à Cythère
Le lien de Saint Marc est bien usé.
Tout petit port.
Une goélette de 4 mats croise dans les parages, c'est le bateau de croisière Wind star de Nassau
Soleil donc ce matin et départ pour Mylopotamos qui présente tout plein d'intérêts, un village mignonet traversé par une rivière qui forme une cascade, un restaurant caché sous les platanes et un peu plus bas, les ruines d'une cité vénitienne, Kato Chora. Il était prévu de descendre en bas de la falaise pour visiter la grotte d'Agia Sophia par une route tortueuse aux virages impressionnants (et je dois dire flippants). Mais à mi-chemin un panneau nous avisait qu'il était interdit d'y pénétrer. Demi tour et retour au gite alors que les nuages s'amoncellent et que le vent souffle à grand bruit en secouant les oliviers.
Bien que faisant partie des îles ioniennes Cythère peint aussi en blanc et bleu certaines maisons comme aux Cyclades proches.
La rivière permet une végétation dense, comme une oasis dans des terres arides.
Après la descente à pied à la cascade, un repas dans la taverne "O platanos", la bien nommée.
Ces tables vides vont accueillir 3 groupes de randonneurs et d'enfants bruyants.
Kato chora, les ruines d'un ancien château vénitien.
Vénitien il était, le lion de Saint-Marc est encore là.
Dans les églises ruinées et fermées on aperçoit des fresques.
Et toujours les églises blanches, des croix et un pan de montagne à côté sont aussi peints en blanc
Un tout autre style d'église. On en a vu plusieurs récentes avec des coupoles bleues.
Demain après-midi bateau pour rejoindre le continent. A voir ce que la météo nous permettra de visiter avant l'embarquement. Elle s'annonce peu sympathique.
Nous ne sommes pas randonneurs (Klod n'aime pas marcher) et nous n'avons pas envie de nous baigner quand l'air ambiant est à 22°. Donc nous visitons en voiture puis à pied dans les villes. Il y a très peu de touristes, c'est très reposant.
Notre logis cythéréen est à la campagne
A Potamos, le plus grand village de l'île - 360 habitants
Les plages sont désertes (mais l'eau est froide), les cafés sont presque déserts, mais on voit des gens s'activer à remettre en état des parasols. La saison d'été va bientôt commencer mais dans cette île elle reste très modérée.
L'île est à 1h15 de bateau de Neapoli. En cette saison un aller et retour par jour. La mer était douce, on dirait que vendredi on reviendra dans l'orage. L'île n'est pas grande mais les routes sont sinueuses et étroites, il est impossible de rouler vite et on espère ne pas croiser trop de voitures. Le choix d'une automatique était vraiment une riche idée parce qu'elle change tout le temps de régime selon les aléas de la route. Nous avions choisi un appartement proche de la capitale mais la route directe est coupée pour travaux et on doit faire un très grand détour. On s'adapte donc.
Quelques photos :
Adieu Monemvasia
La nôtre est la première au bout à droite.
22 km en 40 minutes dit le GPS au départ de la route. Sacrée moyenne !
Chora, la "capitale" de l'île.
Sa forteresse vénitienne,
un peu ruinée
mais qui abrite 2 églises accolées
et permet la vue sur une "gigantesque" station balnéaire
Le kastro de Monemvasia est le Mont-Saint-Michel grec. Il s'agit du village caché sur le côté opposé de la montagne dont nous avons publié la photo hier et qui est reliée à la terre par une digue. Il a subi un siège de 3 ans au 13ème siècle puis a appartenu au pape, aux Vénitiens et aux Turcs jusqu'en 1821. Le village médiéval est enserré dans des remparts vénitiens, aucun véhicule ne peut circuler dans le dédale de ses ruelles, passages voûtés et escaliers. Et partout on croise des travaux de restauration.
Nos photos donnent une idée de l'ambiance de la ville et pour la plupart ne méritent pas de commentaire.
La chicane de la seule porte d'entrée de la ville
Sur les falaises des filets protègent des chutes de pierres
Les escaliers sont balayés, la ville est touristiquement propre.
Les 2 bâtiments sont identiques, l'un a été restauré, l'autre pas.
Partout ces sacs de matériaux de construction.
transportés par brouette normale ou motorisée à 4 roues