jeudi 19 juin 2025

Encore des dieux et des temples

 Tout près de nous, le temple d'Artémis à Vravrona. Un lieu doux datant de l'époque archaïque où il reste quelques colonnes dans un milieu verdoyant, et un musée très riche où nous avons passé beaucoup de temps.
Artémis était la déesse de la nature sauvage, de la chasse.
Une légende raconte qu'Iphigénie n'aurait pas été sacrifiée par son père Agamemnon pour obtenir des vents favorables à la flotte grecque afin d'aller assiéger la ville de Troie. Elle aurait fini ses jours prêtresse d'Artémis à Vravona. On peut y voir sa tombe. Certains prétendent que ce sont plutôt des magasins de réserves alimentaires. 😊
Le musée est axé sur la femme grecque et les objets de sa vie quotidienne, nous avons dû élaguer dans nos photos tant il contient de beaux objets.

Ensuite une visite au temple de Poséidon au cap Sounion était incontournable. Ce temple du Vè siècle avant J.-C. est très impressionnant surtout par sa situation à la pointe du cap, dominant la mer.
Impressionnant aussi par le tarif de visite, 20 € par personne, le même prix que le site d'Olympie tout entier + le musée. Ici, il n'y a rien d'autre que le temple.
Mais les tarifs des musées proche d'Athènes ont beaucoup augmenté et l'entrée de l'Acropole est maintenant à 30€. 
C'est comme ça.

Dernier jour grec et fin du blog, on prend l'avion demain. 

Ces ruines arrosées par des sources sont dans un paysage verdoyant.



La tombe éventuelle d'Iphigénie

Arthémis

Un grand musée très riche

Bar-relief trouvé sur le site, "le relief des Dieux"
Zeus, leur père, Apollon et sa sœur jumelle Artémis, ainsi que leur mère Léto

Femme se regardant dans un miroir.
La finesse des détails est impressionnante.



Artémis était la déesse tutélaire de la jeune fille de la naissance à la puberté.
Dans son temple on leur apprenait à être de bonnes épouses.
A l'inverse des garçons elles n'apprenait pas à lire ou à faire des mathématiques.
Quelques une apprenaient la musique.

Flacons de parfum, ongents

Miroirs

D'aucuns trouvent qu'elle ressemble à Cécile.

Passons maintenant à Poséidon au cap Sounion









mercredi 18 juin 2025

Porto Rafti, plage.

 2 heures d'autoroute, on a contourné Athènes où on ne souhaitait pas aller cette année. Et on a posé le bivouac pour les 2 dernières nuits dans la station balnéaire de Porto Rafti, un des lieux de villégiature des Athéniens, la ville étant à 38 kilomètres.
On a perdu le charme du Péloponnèse mais demain on reprendra la visite de ruines illustres et vendredi l'aéroport sera à 20 minutes.

Les guides recommandaient la plage d'Avlaki, du sable, protégée des vagues ...
Mais il se trouve que cette plage est privée et que son accès est payant ! Bon, on y est allés quand même et on s'est baignés dans une eau autour des 23° pour un air à 32°. L'entrée dans l'eau est délicate.
Beaucoup de monde sur cette plage familiale.

Plage très payante avec un tourniquet de sortie

Plage très fermée par des barrières dissuasives.

Plage ...



Notre habitation est plus modeste que d'habitude mais la vue sur la mer reste un grand plaisir.

mardi 17 juin 2025

Autour de Corinthe

 Remontée vers l'est en prenant la route nationale, il existe une autoroute mais, même si on met le double de temps, nous voulions voir la vie dans ces petites villes au bord de la mer, souvent sans aucune plage. Parfois tristounet, parfois sympa.
On ne pouvait pas passer sans s'arrêter sur le canal de Corinthe qui en met toujours plein la vue.
Déjeuner à Loutraki, à une dizaine de kilomètres de la ville de Corinthe que nous avons snobée.
Notre logement domine le golfe de Corinthe avec une vue à couper le souffle et une piscine qui rafraichit d'un mois de voyage.

Loutraki ressemble à La Baule et mes côtelettes étaient trop cuites.

On le dirait coupé au couteau. Une publicité propose d'en parcourir en bateau les 6 kilomètres.


Voyage scolaire de petits français veinards.

Alors de chez nous, de l'autre côté du golfe, on surveille là où montre la flèche.

Et au téléobjectif on voit sortir les bateaux. C'est plat de ce côté.

lundi 16 juin 2025

Kalavrita, 2ème opus.

 Comme prévu nous avons pris le train à crémaillère qui conduit de Diakopto à Kalavrita en un peu plus d'une heure par les gorges du Vouraïkos. Le train était bondé à l'aller, moitié vide au retour. Où sont passés les gens ?
Il n'avance pas vite mais suffisamment pour rendre les photos imprésentables.
Et nous voilà à Kalavrita pour 5 heures sans trop d'occupation possible, la ville a peu d'intérêt, le musée est fermé, raison pour laquelle on l'a visité hier. Reste une longue rue touristique et l'église, une taverne pour midi. Du coup on a fait des emplettes et trainé.
La lumière du soir nous a permis de faire quand même quelques photos. 
Et de profiter de la vue de notre hébergement.

La cathédrale de Kalavrita

"brûlée par les Ottomans en 1826 et à nouveau par les Allemands le 13 décembre 1943."


"N'oubliez pas d'emporter de l'eau avec vous, notre avenir est très sec."

Les boutiques pour touristes habituelles dans une rue tranquille et piétonne.


Et c'est là qu'Iza a fait ses emplettes.



Train de retour

Beaucoup plus lent à la descente, surtout dans les zones à crémaillères.




Beaucoup de lauriers roses dans le lit du torrent.

Vue de notre maison mais peu de plage et seulement de galets.

dimanche 15 juin 2025

Kalavrita avant l'heure

 Le projet d'origine était de visiter demain le musée de Kalavrita au bout de notre voyage dans le train à crémaillères dans les gorges du Vouraïkos mais ce musée est fermé le lundi. Donc comme on y passait obligatoirement en voiture on a fait une halte historique au musée de l'holocauste.
Le 13 décembre 1943, les soldats de la Wehrmacht ont abattu 1 436 hommes du village âgés de 14 à 80 ans, les femmes et les enfants ont réussi à s'enfuir grâce à un soldat qui gardait la porte de l'école où ils étaient enfermés et n'a pas donné l'alerte. Le village a été brûlé..
On appelle ce crime de guerre le massacre de Kalavryta. J'en mets le lien Wikipédia.

Dans le village, un monument a été élevé sur le lieu du massacre, un peu en hauteur de la ville et l'école où les femmes et enfants étaient enfermés a été restaurée et est devenu un musée.

Sinon aujourd'hui on a des images de sapins et de plage de galets.

Non, on n'est pas dans les Vosges


Le monument du souvenir


Les jeunes dont l'âge est indiqué ici ont entre 13 et 17 ans.

Dans une chapelle souterraine, chaque encensoir évoque une victime

Au musée, photo de classe, tous les hommes ont été exécutés

Très impressionnant mur de photos.

Leurs noms sur un support transparent devant la photo de la ville en ruines.

Sculpture dans le jardin du musée.

Soyons plus légers : la plage de Diakopto avec sa douche, sa cabine de bains et la foule du dimanche.

Encore des dieux et des temples

 Tout près de nous, le temple d'Artémis à Vravrona. Un lieu doux datant de l'époque archaïque où il reste quelques colonnes dans un ...